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Notes de Tartomiel, Elfe Sylvain de niveau 1

Cher journal d’aventures.

Nous avons fondé une compagnie d’aventuriers. Voici mes compagnons.

Accessoirement, il y a aussi un nain dans la compagnie: Brilidul. Il est rustre (comme tous les nains) Je ne l’aime pas trop.

Je ne sais plus pour quelle raison. Nous étions probablement en quête d’une quête, nous nous dirigions vers le village de Loubet. Le soir un groupe de marchands nous a proposé de rejoindre leur camp. Ils nous offraient un bon repas et une toile de tente pour la nuit en échange de notre protection.

Le matin, à notre réveil, les marchands n’étaient plus là. Nos armes et équipements non plus. Des méchants avaient kidnappé les marchands et volé nos affaires. Et surtout, il manquait mon peigne. J’aime sentir l’odeur de mes cheveux flottant au vent. Il me faut mon peigne. Je vais perdre au moins 4 points de charisme si je n’ai pas de peigne.

Mes compagnons semblaient vouloir dire que c’étaient les marchands les voleurs, j’ai préféré ne pas leur révéler que je pensais qu’ils (les marchands) étaient gentils de peur qu’on se moque encore de moi.

Le temps de nous apercevoir que personne dans notre groupe n’avait de compétence de pisteur, nous décidâmes d’aller en direction de Loubet.

Zurgluh, dépossédé de ses armes, a ramassé une pierre. Elle avait une bonne forme pour la tenir, et une arrête tranchante. Il a eu de la chance de trouver ça. Il ne s’en est plus séparé.

Plusieurs heures de marche plus tard, sauf pour le bourgeois qui avait gardé son cheval, nous sommes arrivés devant l’entrée de Loubet.

Elle était gardée par une milice, et il fallait payer un droit de passage. Nous n’avions plus de sous. Quelques chuchotements avec Kluggudi le Gnome:

- Peut-être que Brilidul a gardé des sous dans sa barbe.
- Oui, rapace comme il est.

Le nain n’a pas daigné répondre. Le sergent de la milice nous a proposé un marché, ce qui a mis court aux discussions sur le nain. Il nous laisserait passer, et nous indiquerait où sont les brigands à condition que nous l’aidions à préparer le gâteau d’anniversaire pour sa fille. Il nous a donné la liste des ingrédients, un délai de 2 jours, quelques indications et nous a laissé entrer.

Naheulbeuk, recette du gâteau

Je ne me souviens plus trop dans quel ordre nous avons récupéré les ingrédients du gâteau. Je suis une elfe Sylvain, je ne mémorise que ce qui est important, vous voyez.

L’Épicière a accepté de nous aider à faire le gâteau, mais il fallait récupérer les ingrédients, hormis le sucre qu’elle possédait. Elle ne vendait malheureusement pas de peigne.

Zurgluh le barbare est parti chercher de l’eau au puits. Ce veinard y a trouvé aussi un tison. Il avait l’air malin avec sa pierre dans une main et le tison dans l’autre.

Direction l’entrepôt pour récupérer de la farine. Le gardien a accepté de nous donner de la farine à condition qu’on le débarrasse des rats. Si je me souviens bien, le premier rat a été éclaté par Zurgluh d’un coup de tison. Le deuxième rat, je l’ai emprisonné dans ma cape d’elfe. Kluggudi a donné un coup de point à travers ma cape. Le troisième rat, je crois que c’est le maître nain. Il n’arrêtait pas de dire qu’il allait casser les dents aux rats.

Pour nous remercier, le gardien de l’entrepôt nous a donné de la farine et m’a donné un couteau. Vu son absence de coiffure, je ne lui ai pas demandé s’il avait un peigne à la place du couteau.

Apres un détour vers l’épicerie pour déposer la farine, nous sommes allés vers la ferme obtenir des œufs et du lait. Le fermier s’est présenté comme étant le vieux Ulysse [1]. Il était OK pour les oeufs et le lait à condition qu’on traie les vaches. J’ai réussi à remplir trois seaux. Et même à en boire un peu directement au pis de la vache [2].

Pendant ce temps là, le nain était allé voir le boulanger. Sans succès, il est trop occupé, la femme du boulanger [3] lui a indiqué que le meilleur créneau serait entre 4 heures et 6 heures du matin.

Nous sommes donc retournés voir la boulangère pour insister. Avec Jean, nous avons décidé qu’il allait parler à la boulangère, et que je profiterais de sa diversion pour tenter de passer dans l’arrière boutique. Finalement une fois à l’intérieur, j’ai improvisé. J’ai dit à la boulangère que j’avais rendez-vous avec son mari. Et que non la raison ne la regardait pas. Puis que si, c’est lui qui avait insisté pour que je vienne. Quand j’ai senti qu’elle allait en venir aux mains, je suis sortie. Jean qui était resté avec moi m’a traité de grosse conne. Je n’ai vraiment pas compris pourquoi, du coup j’ai boudé.

Sur le chemin pour aller voir le sergent et lui expliquer nos difficultés avec le boulanger. J’ai vu que Kluggudi et Brilidul s’étaient mis en arrière du groupe pour s’échanger des choses discrètement [4].

Le sergent nous a conseillé de faire croire à la boulangère que nous avions du levain pour qu’elle appelle son mari.

Je saute quelques péripéties, cher journal, pour en venir au gâteau.

C’est le gnome qui a aidé l’épicière à faire le gâteau. Le sergent était ravi et nous a indiqué que les brigands avaient été repérés dans le vieux moulin.

Le nain a défoncé la porte du moulin (et a lamentablement chuté). Le barbare est rentré à sa suite, puis je suis rentrée.

Les 4 ennemis étaient 4. Par malchance, je me suis retrouvée au corps à corps avec le guerrier vétu d’une cotte de mailles. Mon dada, moi, c’est de faire la snippeuse avec mon arc, pas les combats rapprochés. J’ai quand même tenté de le poignarder. Personne n’a compris. Peut-être un problème avec sa cotte de maille. Lorsque j’ai voulu retirer le couteau de son épaule, tout son bras s’est arraché. [5]

Je vous résume le combat :

Zurgluh n’arrivait pas à frapper son adversaire, et réciproquement. On aurait cru une battle de danse. Le nain s’est pris plein de boules d’énergie dans la tête, mais ça ne lui faisait pas trop d’effet. Jean a fini par oser rentrer et a réussi à récupérer une épée. Kluggudi, qui était passé par la porte arrière a fini par tenter de sauter sur un ennemi, et l’a raté. J’ai continué de tenter de poignarder mon adversaire au cou à cause de sa cotte de maille. Sans succès. Et finalement j’ai réussi à atteindre mon arc qui était posé plus loin.

J’ai eu le temps de décocher une flèche dans mon adversaire. Nos ennemis ayant un homme à terre (du fait du nain je crois), leur chef manchot agonisait avec une flèche dans le dos. Ils ont commencé à prendre la fuite.

La voix du sergent s’est faite entendre : "Sortez tous de là immédiatement".

Dehors, les deux ennemis encore partiellement vivants qui s’étaient enfuis étaient cernés par les lances des miliciens.

Le sergent nous a remercié chaudement ! Nous avons réussi notre première quête.

Hors RP, crédits et Notes.

La partie a été masteurisée par @magiCrazy. Il a utilisé le scénario de LICOY téléchargeable sur le site de Naheulbeuk: https://www.naheulbeuk.com/doc-scenar.htm.

L’image de la recette est aussi une oeuvre de LICOY (merci!)

Notes

[1] Le grand-père du Ranger

[2] succès critique

[3] Doit-on l’appeler la boulangère? le débat n’est pas ouvert ici, OSEF

[4] Kluggudi avait chapardé de la nourriture à la taverne, mais je ne suis pas censé le savoir

[5] Succès critique, sans lequel, on aurait eu plus de difficultés à remporter le combat je pense.

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